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BIO

« La chanson française, les rythmes et polyphonies africaines, les balades italiennes, les madrigaux du 16ème siècle, le scat et les chansons jazz cohabitent allègrement dans la voix de Myriam Bouk Moun. Souvent, ils se rencontrent donnant lieu à des alchimies extraordinaires. » - Dr Stefano Jacoviello, Professeur à l'Université de Sienne, D.A. Adj. de l'Accademia Chigiana (traduit de l'italien)

 

Myriam Bouk Moun est chanteuse, autrice et compositrice, elle est née et vit à Paris. C'est après des études en Sciences Humaines, qu'elle vient à la musique comme choriste dans un orchestre de musique camerounaise (Sellsa) et poursuit ses expériences de choriste (Manis, Keziah Jones).

 

Découvrant le jazz un peu plus tard, elle travaillera au fil des ans auprès de jazzmen d'esthétiques très variées, comme en duo avec le contrebassiste Mauro Gargano (Clubs, Festivals en France et en Italie, première partie de Ramsey Lewis au New Morning...), en trio avec Alain Jean Marie et Gilles Naturel, ou notamment comme soliste du groupe vocal et percussions du batteur américain Leon Parker, groupe immortalisé dans la série #JazzedOut pour MezzoTV.

Primée compétition internationale de chant jazz du Festival de Montreux, sponsorisée par Shure en 2014, elle se produit par la suite sur scène, parmi les Young Talents sélectionnés, auprès de légendes du jazz telles que Lee Ritenour, Patti Austin et Charles Lloyd.

C'est une artiste aux influences multiples dont la presse décrit la voix comme "limpide, touchante, avec des sonorités riches" offrant "un jazz ouvert sur le monde qui emmène loin, très haut !" - (La République)

En solo, Myriam Bouk Moun s'est produite pour la première fois au Théâtre Dunois dans le cadre des Journées du Matrimoine (septembre 2017) à Paris, puis notamment en Italie au Palais Chigi Saracini dans le cadre du festival « Tradire, le radici nella musica 2018 : Di voce in voce », invitée par l'Université de Sienne et la prestigieuse Académie Chigiana, ou encore en Allemagne, comme à Leipzig sur une invitation de l'Institut Français (juin 2019). Elle se produit également toujours dans le registre jazz.